source : Blog Michel Mallet
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source : Blog Michel Mallet
Déçus par les bleus … ?
Vous pestez contre leurs piètres performances ? …et la mauvaise image qu’ils donnent de notre pays ?
Bon, ce n’est pas la peine d’en faire un fromage.
Certes, leur état d’esprit mériterait d’être affiné. De là à leur demander d’être faits à cœur …
Et, pourtant, servis sur un plateau comme ils le sont, on pourrait s’attendre à plus de saveur.
Heureusement qu’il y a encore des bleus à la hauteur ! Tout ça, c’est une question de sélectionneur.
Car des bleus, des bons, on en trouve encore, foi de fromager affineur !
Telle cette Fourme d’Ambert d’Auvergne au lait de vache (photo ci-dessus).
Ou bien ce magnifique Roquefort artisanal AOP, au lait de brebis bien sûr.
Vous hésitez pour une pointure internationale ? Essayez ce Cashel Blue irlandais, il a des accents de Gorgonzola.
Mais si vous optez résolument pour des valeurs du terroir, vous ne serez pas déçu par le Bleu de Gex, un vigoureux montagnard de Franche Comté, qui doit son arôme aux laitières montbéliardes.
Allez, on ne se relâche pas, et comme le maître fromager Sébastien Balé (*), on soutient les bleus !
Petitgrognon
(*) Encore plus d’idées sur : http://www.fromagerbale.com/
Pourquoi boire de l’eau en bouteille plastique, alors que l’eau de la capitale est de bonne qualité ? C’est l’argument de la Régie de l’Eau de la Ville de Paris dans sa nouvelle opération de promotion en faveur de l’eau de nos robinets.
Et pour vanter les mérites de l’eau de Paris, quoi de mieux que des carafes marquées du sigle de la Ville lumière…en attendant peut-être qu’elle devienne …Ville d’eau ?
C’est donc le designer Pierre Charpin qui a été chargé, comme les années précédentes, de donner un look tendance aux carafes qu’il a créées dès 2005 pour contenir le précieux breuvage hors de tout soupçon.
Après les séries de carafes comme « Tour Eiffel », en 2009
on pourra trouver les nouvelles carafes 2012, marquées du sceau de chaque arrondissement.
Bonne idée somme toute. Le hic c’est que les fameux carafons en verre sont vendus au prix de 10 euros l’unité.
Avis aux collectionneurs : si vous voulez acquérir la série complète des vingt arrondissements, il vous faudra donc débourser 200 euros … !
A moins que le Pavillon de
l’Eau (1) où elles sont en vente vous fasse un prix de gros.
Mais rassurez-vous…contrairement aux bouteilles en plastique…elles sont vides. Vous aurez moins de mal à les transporter !
Petitgrognon
(1) Pavillon de l’eau - 77, avenue de Versailles 75016 PARIS Tel : 01 42 24 54 02
Qu’il soit baguette ou miche, un bon pain n’est pas uniquement de la mie et de la croûte ! C’est de la saveur, de la finesse, du croustillant et une longueur en bouche avec un petit rien d’acidulé.
Bien plus qu’un « savoir faire » industriel, le vrai bon pain est tout un art qui ne saurait se passer de la main de l’homme et de son œil attentif tout au long de sa fabrication.
Alors, ras la toque de ces pains blancs qui s’écaillent sans raison et vont se dessécher en moins d’une journée ! A parier que leur pâte ou la baguette elle-même, ont souffert d’un petit passage au congélateur…
D’où vient le secret de ces bons pains savoureux qui nous mettent en appétit dès leur arrivée sur la table, grâce à leur aspect doré mais pas trop, et le moelleux que l’on ressent en les pressant légèrement ? Avec une croûte qui sait se tenir sans se répandre en miettes et une mie alvéolée, souple et odorante.
Certains, comme le chef étoilé du restaurant L’Arpège, Alain Passard, élaborent eux-mêmes leur levain naturel. Le choix de la farine est bien sûr déterminant : il privilégie une farine « type 80 » assez chargée en matières minérales (issues du son). Autres ingrédients essentiels : une eau pure et du sel gris, de Guérande de préférence.
Et question pétrissage ? Les procédés mécaniques ont bien sûr facilité le travail des boulangers, mais l’excès en toutes choses est nuisible. Ce qui pose problème, c’est les pétrissages intensifs qui augmentent artificiellement le volume du pain pour un poids identique. Résultat : le goût, les arômes, la structure de la mie et la durée de conservation du pain ne suivent pas…
Autre point clé : l’hydratation. Une pâte hydratée à plus de 65% fera un pain « vivant », un vrai sucre lent plus digeste.
Enfin, une fermentation naturelle (sans réfrigération), lente, à 23-24° est essentielle pour que l’amidon ne reste pas à l’état de « mauvais sucres » directement assimilables, donc indigestes et source d’obésité.
Il n’y a pas de mystère : « un bon pain », dit Alain Passard « c’est l'artisanat, le geste, le goût et les parfums. »
Petitgrognon
Un p’tit café ?...
Ça ne se refuse pas. Plus qu’une boisson stimulante, c’est un vrai rituel social.
Nos arrières grand mères tenaient toujours au chaud sur le coin du fourneau, la cafetière émaillée, remplie du précieux liquide. Préparée dès le matin,…au cas où un visiteur imprévu se serait présenté, intarissable de nouvelles sur le voisinage.
Du fourneau à la machine Nespresso, les pratiques ont changé, mais l’intention reste la même. L’occasion d’échanger sur tout et rien, en se brûlant les doigts au contact du gobelet sorti de l’emblématique distributeur automatique.
Tout et rien ? Pas si sûr…
Comment se fait-il que les entreprises acceptent sans broncher que leurs salariés perdent ainsi en pause, de précieuses minutes prélevées sur le temps de travail ? Jacques Vabre les dédommagerait-il en douce …? Que nenni.
A raison de trois pauses café par jour, en moyenne, prenant disons 20 minutes, c’est près de 75 heures- soit plus de deux semaines de travail par an - qu’on pourrait ainsi juger improductives.
Mais les DRH ne s’y trompent pas ! Sondés par Nespresso (*), 79 % d’entre eux reconnaissent que les pauses café ont des vertus incomparables sur la motivation des salariés. Outil incomparable pour renforcer la cohésion au sein d’une équipe, elles permettent d’apaiser les tensions et de faire passer des messages au sein de l’entreprise. De plus, ces rencontres informelles détendues et agréables, autour d’un café, facilitent le dialogue entre les niveaux hiérarchiques et offrent l’occasion de rencontrer ceux qu’on ne côtoie pas au quotidien. D’où bon nombre d’innovations ou de suggestions d’amélioration qui en sortiraient.
Finalement, le temps passé autour d’un petit kawa, même s’il représente 5 % des heures de travail, est peu de choses par rapport à ses effets positifs sur le climat social.
Petitgrognon
(*)Etude réalisée par les instituts LH2 et Market Vision pour le compte de la division professionnelle de Nespresso.