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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 17:02

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Pas si simple… ce passé simple, que nous nous plûmes à conjuguer :

 

 

  • Elle s’approcha si près du feu que son macramé crama.

 

  • Ayant du mal à trouver une bonne émission, Anne  devant son magazine télé rama.

 

  • Ravie d’avoir le meilleur morceau du gigot, Sarah sourit.

 

  • Pas facile cette conversation en langue morte et pourtant je la tins.

 

  • Le joindre à l’agréable, l’eut-il ?

 

  • Une fois son crime accompli, Charlotte Corday se marra.

 

  • La chaleur devenant insupportable, pour se faire ouvrir la porte, le Finlandais sonna…

 

 

A suivre !...

 

Petitgrognon

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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 19:20

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Attention aux marches… !

D’abord pour descendre vers la terrasse en plein air, légèrement en contrebas du trottoir de la place de la Bastille.

On préfèrera entrer dans l’espace bar confortable, tables espacées, fauteuils en cuir, luminaires en cuivre vintage. Au fond un endroit cosy avec canapés profonds qui encadrent une fausse cheminée. Idéal pour déguster notre café, en contemplant à travers l’immense verrière qui nous surplombe, le Génie doré dressé sur une jambe , tout là haut, sur la colonne d’où il semble régler l’intense circulation incessante qui tourne autour et tourne et nous donne le tournis.

Vu l’endroit, le prix du café est fort raisonnable : 2,40 euros.

On jette un coup d’œil vers la salle de restaurant intérieure où sont aménagés des boxes propices à une dégustation gourmande en toute intimité. Une grande fresque sur le mur rappelle le décor passé de la place où l’ancienne gare de la Bastille fut gommée sur plan par les architectes, en 1984, pour laisser place à l’immense vaisseau de l’Opéra.

Autres marches : celles de l’escalier tournant qui nous intrigue et nous attire. Car, à l’étage, le service continue : salons de réception pour dîner et l’exceptionnel « Moumoute Bar » où l’on peut siroter son cocktail, au cours d’une soirée jazzy, effondré dans un décor de fourrure. Car ici, tout est à poils du sol au plafond : bar, tabourets, coussins, fauteuils et lustres. On s’arrêtera à ce qu’on a vu…

En redescendant, l’immense bar en véritable zinc nous fait un clin d’œil métallisé pour nous indiquer un autre escalier qui descend, celui-ci, vers les « lieux ». Que de marches pour atteindre enfin cet endroit tout de zinc également où l’eau ruisselle sur les parois depuis le plafond.

Y a plus qu’à remonter ces marches, sans en louper une, à cause du Génie illuminé qui surgit à nouveau au travers de la verrière, dans le dernier tournant.

 

Petitgrognon

 

Les Grandes Marches – 6, place de la Bastille – 75012 Paris

 

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 09:45

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Hmm, …appétissante cette guimauve !

Sauf que ce n’est pas de la guimauve, mais une pâte de viande « raclée » sur les carcasses de volaille dans les abattoirs. Elle va servir à confectionner des saucisses et autres nuggets qui seront ensuite livrées en particulier dans les cantines et maisons de retraite.

Après tout, on veut bien mais qu’on ne l’appelle pas viande pour tromper ainsi le consommateur.

C’est sur ce point que le groupe d’agro-alimentaire Doux (si, si vous connaissez : le père Dodu, c’est eux !), vient de se faire épingler par le tribunal de Quimper. (1)

Car de viande elle n’en mérite pas l’appellation, vu les traitements qu’elle a subis.

Accrochez vous. Cette viande séparée mécaniquement (V.S.M.) est le «  produit obtenu par enlèvement de la viande sur les os couverts de chair ou les carcasses de volaille, à l’aide de moyens mécaniques entraînant la destruction ou la modification de la structure fibreuse des muscles » (2)

Mais comment fait-on ?  Après broyage de la matière première, c’est à dire les carcasses et les os couverts de chair, cette mixture est soumise à forte pression (10 à 15 bars) dans des tambours perforés de petits trous de moins d’un millimètre. Os et cartilages, peau et nerfs, restent théoriquement dans le tambour et la pâte (photo ci-dessus) est récupérée à l’extérieur du tambour.

Résultat : les saucisses de volailles et autres mortadelles « pure » volaille du commerce peuvent  contenir, en toute légalité, 25 à 30 % de « VSM » !

Alors, le tribunal va-t-il demander aux industriels de modifier leur étiquetage et … leur chanter : « Ne l’appelez plus jamais… viande  »!?

 

Petitgrognon

 

(1) Ouest France 2 février 2012

(2) Rapport de la Fédération des industries avicoles – 184, rue de Vaugirard – 75015 Paris

 

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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 09:17

 

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Pas si simple… ce passé simple, que nous nous plûmes à conjuguer :

 

  • Que ce fût cuit… Lévi-Strauss le crût.

 

  • Pour interpréter cette histoire sans paroles, des gants nous mîmes.

 

  • Pendant le match, ayant soif, vous bûtes.

 

  • Electrisés, ses fans en délire, d’une guirlande, l’accordéon d’Yvette ornèrent.

 

  • Pour entendre ce drôle d’oiseau parleur, auprès de lui vous nous menâtes.

 

  • Malfaiteurs, en ce soir de pleine lune, vous nuîtes !

 

  • Déçu par le concert à la télé, Franck zappa.

 

 

A suivre !....

 

Petitgrognon

 

Par petitgrognon
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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 14:19

 

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L’hiver n’est pas fini …! Ne nous fions pas aux piaillements matinaux des oiseaux qui nous annoncent déjà le retour de la saison de leurs amours pour la Saint Valentin. Bon moyen de se réchauffer diront certains.

Il n’empêche qu’après avoir grelotté dehors, on apprécie de retour chez soi, une bonne soupe brûlante …avant de filer sous la couette.

Mais que choisir ?

Sans conteste, on plébiscitera une soupe faite maison.

Bien rustique par exemple, comme nous le propose l’auteur de la photo ci-contre qui a fait cuire pêle-mêle ce qui lui tombait sous la main. Verdict du jury : excellent !

Pas le temps de la préparer en rentrant du boulot ? Pourquoi pas s’y coller le week-end, en famille ? Bon prétexte pour entraîner tout son petit monde au marché et découvrir ensemble les légumes qui abondent sur les étals. On s’interroge sur le nom et la forme de certains : potimarron, butternut, panais, céleri…On est tout content d’avoir reconnu les pommes de terre, poireaux et carottes…

La soupe : une question d’inspiration. Pourquoi pas y ajouter épinards ou courgettes pour renforcer le côté velouté ?

On n’oublie pas ail, oignon, thym, ou autre… pour le goût. On la fait cuire à l’auto cuiseur : 10 minutes suffisent. Et une fois mixée, elle est prête pour la semaine !

Pas le temps non plus le week-end ?...Bon, alors, il va falloir choisir avec vigilance une soupe toute faite.

Surtout pas de soupe en boite industrielle !

Une toute récente étude (1) vient de confirmer que le taux de bisphénol A (2),  absorbé par l’organisme après avoir ingurgité de la soupe en boite, augmente de 1000 %. Oui, vous avez bien lu : mille pour cent !!!

On préférera donc un potage surgelé, sans additifs, sans colorants, sans conservateur, sans vitamine ajoutée : que des légumes et de l’eau, comme le bio de chez Picard.

Et puis, avant de passer à table, on pourra renouer avec la tradition, en criant : « A la soupe ! »

 

Petitgrognon

 

(1) Chercheurs de la Harvard School of Public Health à Boston (Massachusetts)

(2) Le bisphénol A est une molécule perturbatrice du système endocrinien, impliquée également dans les maladies cardio vasculaires, les cancers hormonodépendants, le diabète et l’obésité. Interdite depuis peu pour les biberons, elle tapisse toujours l’intérieur des canettes de boisson et des boites de conserve !

 

© Photo Philippe Forestier

 

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